Le poème d’Atahana #1

Ressenti

Instant volé, instants voilés.
Secousses et perdition de l’âme.
Un frisson, un regard, des mots
Et … perdure l’éphémère.
Garder ce mystérieux aimant,
Rejouer la tendre mélodie
D’un jour comme celui-là,
Qui électrise et galvanise.
Image des mains qui s’entremêlent,
Minute figée, suspendue !
Elle n’est qu’attente de l’envol.